Arcanne participe cette année encore à l’organisation des Défis du Bois !

Manifestation pédagogique hors du commun, les Défis du Bois rassemblent chaque année depuis 2005 des étudiants ingénieurs et architectes autour d’un projet commun. Ils sont organisés par l’ENSTIB (Ecole Nationale Supérieure des Technologies et Industries du Bois), et l’ENS d’Architecture de Nancy, avec la collaboration du CRITT Bois d’Epinal, et l’ENS d’Architecture de Strasbourg.

Répartis en dix équipes de cinq, ces étudiants de l’ENSTIB, l’ENSArchitecture de Nancy et d’universités étrangères, doivent plancher sur un sujet donné en imaginant, dimensionnant et réalisant une structure bois créative et surprenante, et ce, en une semaine ! Un jury évalue finalement leurs prestations et attribue un grand prix à l’équipe ayant le mieux répondu au sujet.

Tournés vers des valeurs de solidarité, de persévérance, d’innovation et d’échange, les Défis du Bois sont pour les étudiants un moyen de tester leur ingéniosité sur un dernier projet étudiant avant d’entrer dans la vie active !

Parc du cours

Parc du Cours

Cette année, les Défis auront lieu au Parc du Cours à Epinal, entre terre, ciel et eau, du 30 mai au 6 juin !

Notre chapiteau sera installé au bord de la Moselle, à côté de l’Espace Cours, et sera le lieu de rencontre idéal entre la filière bois, présentée par plusieurs expositions, et les visiteurs que nous attendons nombreux tout au long de la semaine !

Juste à côté du chapiteau, les étudiants seront à pied d’oeuvre sur le chantier, modélisant, sciant et assemblant leurs œuvres.

Le parrain de cette édition 2013 sera Dominique Calvi, ingénieur de renommée internationale, ayant notamment travaillé à la réalisation du centre Pompidou à Metz.

Pour plus d’informations concernant les Défis : site internet des Défis du Bois 2013

Retrouvez notamment les universités participantes, ainsi que les partenaires financiers s’étant déjà engagés pour l’édition 2013 !

Si vous souhaitez vous aussi relever le défi, contactez-nous directement à l’adresse contact@arcanne.net, et nous vous ferons parvenir le dossier de partenariat.

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Depuis sa mise en application le 3 mars 2013, le RBUE fait parler de lui !

Le deuxième volet du FLEGT, Forest Law Enforcement, Governance and Trade (Application des réglementations forestières, gouvernance et commerce), entré en vigueur au 3 mars 2013, appelé EUTR (European Union Timber Regulation) ou RBUE (Règlement Bois de l’Union Européenne), vise à bannir du marché européen les produits bois issus de l’illégalité. En effet, le ministère de l’Écologie du Développement Durable et de l’Énergie estime que 10 à 19 % des bois importés dans l’Union Européenne proviendraient encore du commerce illégal. De la même façon, 20 à 40 % des bois commercialisés dans le monde proviendraient de forêts exploitées illégalement.

Concrètement, les opérateurs mettant sur le marché européen du bois ou un produit dérivé de bois doivent suivre un système de diligence raisonnée, c’est-à-dire collecter des informations sur leurs produits (essence, pays, quantité, fournisseur, client, attestations de légalité…), et donc évaluer le risque d’une provenance illégale. Bien évidemment, si un risque est mis en évidence, les opérateurs s’engagent à le réduire au maximum, en appliquant des mesures fermes et adaptées à la situation. Ces opérateurs s’engagent également à pouvoir présenter leur diligence raisonnée en cas de contrôles. Le but n’est pas d’inclure de nouvelles vérifications douanières, mais bien de créer un réseau globalement transparent entre fournisseurs, opérateurs et clients, tous concernés par la légalité des bois.

Une plateforme d’aide a été mise en place par l’ATIBT (Association Technique Internationale des Bois Tropicaux) avec le soutien du Ministère de l’Agriculture de l’Agroalimentaire et de la Forêt. Elle vise à faciliter la mise en application du RBUE par les opérateurs, et clarifier pour tous les notions et réglementations liées à la commercialisation de produits bois légaux.

Pour plus d’informations, retrouvez nos sources ainsi que d’autres articles portant sur le RBUE aux liens suivants :

Plateforme d’aide

MAAF

Terraeco

PEFC

FSC Belgique interview

 

La dixième Conférence des Nations Unies à la Convention sur la Diversité Biologique (CDB) se tient à Nagoya jusqu’au 29 octobre. Le 20 octobre, une étude commandée par l’Union Européenne a rendu ses conclusions concernant « l’économie de la biodiversité et des services écosystémiques » (The Economics of Ecosystems and Biodiversity – TEEB). Si la question de savoir à combien se chiffre les services économiques rendues par la nature se pose depuis plusieurs dizaines d’années, l’élément de réponse apporté par les conclusions de cette étude n’est pas surprenant. En effet, le coût de l’inaction relatif à la protection de la biodiversité est chiffré à 7% du PIB mondial à l’horizon 2050.

Fruit d’un vaste travail d’enquête et de la synthèse d’un millier d’études entamé en 2008 à la demande de l’Union Européenne, le rapport présenté par l’économiste indien Pavan Sukhdev (membre du PNUE) démontre que les coûts liés à la dégradation des écosystèmes et la perte de biodiversité sont exorbitants pour nos sociétés. Le coût de l’inaction pourrait se chiffrer à 7% du PIB mondial à l’horizon 2050.

Quelques exemples et chiffres percutants sont donnés dans la synthèse du TEEB (cf. lien ci-dessous). Ainsi la conservation de la forêt éviterait l’émission de Gaz à Effets de Serre (GES) équivalent à plus de 3,7 trillions de dollars par an. Diminuer de moitié la déforestation à 2030 permettrait de réduire l’émission de GES de 1,5 à 2,7 GT de CO2 par an. Sans compter les nombreux co-bénéfices apportés par les écosystèmes forestiers. A titre d’exemple, Lescuyer (2007) a chiffré les services rendus (par hectare et par an) par la forêt camerounaise à 560 dollars pour le bois, 61 dollars pour le bois de chauffage et entre 41 et 70 dollars pour les produits non bois issus de la forêt. De plus, il estime que la régulation du climat permis par la forêt camerounaise s’élève entre 842 et 2265 dollars par hectare et par an.  

Enfin, le rapport TEEB propose une dizaine de recommandations visant à aider les citoyens et les responsables politiques à intégrer la biodiversité comme paramètre dans leurs décisions quotidiennes:

  • ample communication et responsabilisation sur l’évaluation de la biodiversité, en matière d’impacts sur la nature ;
  • intégration, dans les comptes nationaux, de la valeur des évolutions des richesses naturelles et des flux des services écosystémiques ;
  • établissement de comptes physiques cohérents des stocks forestiers et des services écosystémiques ;
  • mention dans les comptes d’entreprises des externalités telles que les dommages environnementaux ;
  • intégration des principes d’absence de perte nette de biodiversité ou d’incidence positive nette dans les pratiques commerciales ;
  • application des principes du « pollueur-payeur » et de la « pleine récupération des coûts » pour les structures d’incitation et la réforme fiscale ;
  • transparence totale en matière de subventions afin d’éviter les incitations perverses ;
  • poursuite de la création de zones protégées gérées de façon plus globale, efficace et équitable ;
  • mise en place du système de conservation des forêts « REDD plus » ;
  • prise en considération, dans les actions en faveur du développement et dans les politiques ayant un impact sur l’environnement, de la dépendance des pauvres de la planète envers les services écosystémiques.

Les forêts occupent actuellement environ un tiers de la surface terrestre et on estime qu’elles contiennent plus de la moitié des espèces terrestres, principalement dans les zones tropicales.

Pour rappel, le PIB mondial était évalué à 68000 Mds de dollars en 2008 et serait de 57937 Mds en 2009, selon le FMI.

Sources: TEEB, Editions Législatives

TEEB 2010

Ca y est le blog est arrivé !

Après avoir lancé son site internet il y a un an, la société Arcanne ouvre aujourd’hui son blog. Un blog mais pour qui, pourquoi et pour quand ?

Pour qui ?

Le blog pro d’Arcanne s’adresse aux professionnels de la filière bois et aux personnes recherchant de l’information claire et précise sur le matériau bois et sa filière en France. Arcanne, en tant qu’acteurs de cette filière et conseil auprès de ses entreprises, souhaite également promouvoir l’écocertification pour mieux informer et guider les entreprises qui voudraient s’y engager.

Pourquoi ?

Ce blog n’est pas là pour parler d’Arcanne (même si un peu, quand même), de son équipe, de leur CV mais bel et bien pour partager. La réflexion d’Arcanne part d’un constat simple : quelle information de qualité peut-on trouver sur le web à propos du bois en France ? Au travers de ce blog nous partagerons notre expérience et notre connaissance de ce matériau. Bois et écocertification sont au programme. Vous y trouverez veille, infos, actus, synthèse de rapport… De quoi suivre, survivre et se faire son idée dans la jungle des déclarations liées à l’impact « greenesque » de l’utilisation du bois.

Pour quand ?

Pour quand on en a besoin, qu’il soit question du matériau (anatomie, essences, utilisations, séchage …), de la filière depuis la forêt jusqu’au papier (rapports des fédérations/institutions nationales, chiffres, …), de l’écocerfication forestière (FSC, PEFC et consorts ça vous dit quelque chose …).

En espérant lire vos (nombreux) commentaires, toute l’équipe d’Arcanne vous souhaite une bonne lecture

Ici, c’est …

... le blog d'Arcanne, bureau d'étude spécialiste de la filière forêt-bois-papier, avec au menu: partage d'infos et actus sur le bois et la filière bois en France.

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